L’Indice de démocratie 2021 de l’EIU L’Economist Intelligence Unit (EIU, affiliée au groupe de presse britannique The Economist) a rendu public le 10 février 2022 son « Indice de démocratie » . Etabli depuis 2006, le classement prend en compte 60 critères regroupés en cinq catégories: processus électoral et pluralisme ; libertés civiques : fonctionnement du gouvernement ; participation politiqueLire la suite « Démocratie : Taïwan occupe la 8e place dans le monde dans l’Indice de démocratie 2021 de l’EIU, publié le 10 février 2022 »
Archives de l’auteur : Jean-Paul Burdy
Une lecture de « Walk through 1947-2-28. A pilgrimage for our generation (走過:尋訪二二八) », Taipei, 28 février 2015.
Ce livret, ouvrage collectif, a été édité à l’occasion du 3e festival de musique Symbiose, organisé pour la commémoration de « l’Incident du 2-28 » le 28 février 2015, sur la place de la Liberté à Taipei. Il semble que l’édition en ait été épuisée le jour même, nous ne l’avons donc pas eue en mains. LeLire la suite « Une lecture de « Walk through 1947-2-28. A pilgrimage for our generation (走過:尋訪二二八) », Taipei, 28 février 2015. »
De la « Terreur blanche » (白色恐怖 ) à la Justice transitionnelle (轉 型 正 義) et à la Commission de vérité et de réconciliation
La « Terreur blanche » de la décennie 1950 La répression de 1947 (2-28) est le prélude à une décennie de « Terreur blanche » (白色恐怖), tout aussi sanglante, et qui décime intellectuels, artistes 1 et personnalités locales ; Continentaux, Taïwanais et Aborigènes ; communistes réels ou supposés, ou démocrates critiques, etc. La base de données de la Justice transitionnelle surLire la suite « De la « Terreur blanche » (白色恐怖 ) à la Justice transitionnelle (轉 型 正 義) et à la Commission de vérité et de réconciliation »
Une lecture de PENG Ming-min, « A Taste of Freedom » (« 自由的滋味 »), 1972 ; « Le Goût de la liberté. Mémoires d’un indépendantiste formosan », 2011
PENG Ming-min ( 彭明敏 ), A Taste of Freedom (自由的滋味), NY, Holt, Rinehart and Winston, 1972, 270p. Version anglaise de 1994 disponible en ligne: A Taste of Freedom, by Peng Ming-min (romanization.com) > Trad.fr. : PENG Ming-min, Le Goût de la liberté. Mémoires d’un indépendantiste formosan, éd. René Viénet, Belaye, 2011, 303p. Disponible en ligne:Lire la suite « Une lecture de PENG Ming-min, « A Taste of Freedom » (« 自由的滋味 »), 1972 ; « Le Goût de la liberté. Mémoires d’un indépendantiste formosan », 2011″
De 1949 à 1968, le « Groupe Blanc [Bai-tuan] » composé d’anciens officiers supérieurs japonais, a secrètement aidé à la formation de l’armée de TCHANG Kaï-chek à Taïwan
Le généralissime TCHANG Kaï-chek avec des officiers japonais du Groupe Blanc, dont l’ex-général TOMITA Naosuke, à sa droite, en 1965 (photo Wikipedia Commons). Le Groupe Blanc ((白團, Baituan[1]) est un groupe secret de conseillers militaires japonais, composé d’anciens officiers supérieurs impériaux [2], qui ont aidé TCHANG Kaï-shek et le régime du Kuomintang (KMT) à reconstruireLire la suite « De 1949 à 1968, le « Groupe Blanc [Bai-tuan] » composé d’anciens officiers supérieurs japonais, a secrètement aidé à la formation de l’armée de TCHANG Kaï-chek à Taïwan »
Une lecture de George H. KERR (1911-1992), diplomate américain, auteur de « Formosa Betrayed » (1965)
KERR George H., Formosa Betrayed, Boston, Houghton Mifflin, 1965, 1974, 1976, 1992, 1997. Traductions en chinois en 1974 à Tokyo et New York, 1991 et 2016 à Taïwan; en japonais à Tokyo en 1974 et 2006. Traduction en français: Formose trahie, Ed. René Viénet, 2011, 528p. Première édition publiée à Taïwan, en 1991 Une édition enLire la suite « Une lecture de George H. KERR (1911-1992), diplomate américain, auteur de « Formosa Betrayed » (1965) »
« 2-28 » ( 二二八 [er-er-ba], « deux-deux-huit ») : le 28 février 1947, « incident fâcheux » ou « massacre fondateur » ?
– Contextualisation depuis 1945 – Des émeutes au soulèvement et à la répression – La réémergence de la mémoire – La centralité mémorielle et politique du 2-28 et le nationalisme taïwanais Photo d’en-tête: « N’oublions pas le 2-28 ! « , manifestation à l’entrée de l’esplanade du Mémorial de Tchang Kaï-chek, Taipei, 28 février 2019 « L’Incident duLire la suite « « 2-28 » ( 二二八 [er-er-ba], « deux-deux-huit ») : le 28 février 1947, « incident fâcheux » ou « massacre fondateur » ? »
Histoire et interprétations d’une bannière hors norme : le « drapeau au tigre jaune » de la République de Formose (1895-2016)
Le 25 mai 1895, lors de l’installation de TANG Ching-sung, (l’éphémère) président de (l’éphémère) République de Formose, le nouveau drapeau national a été hissé à Taipei, dans le bâtiment de l’Administration de la Province1. Il aurait été produit en trois exemplaires : outre le drapeau de la présidence, un autre aurait flotté sur la forteresseLire la suite « Histoire et interprétations d’une bannière hors norme : le « drapeau au tigre jaune » de la République de Formose (1895-2016) »
En 1935 (Shōwa 10), « L’Exposition de Taïwan. En commémoration du 40e anniversaire du régime colonial » : l’apogée de la « période japonaise » ?
Dès 1895, Tokyo entend faire de Taïwan une « colonie-modèle », une vitrine à présenter au monde de sa capacité à égaler les grandes puissances occidentales dans la mise en valeur de ses possessions coloniales. A cette fin, des expositions coloniales sont organisées pour l’anniversaire de la conquête de 1895 : en 19151, en 19252, et en 19353.Lire la suite « En 1935 (Shōwa 10), « L’Exposition de Taïwan. En commémoration du 40e anniversaire du régime colonial » : l’apogée de la « période japonaise » ? »
Les Aborigènes austronésiens, de la marginalisation territoriale à l’exploitation coloniale, et à la reconnaissance politique
– Origines et marginalisation – L’évolution des dénominations – Les révoltes anti-japonaises au XXe siècle – Dans la démocratisation politique et sociétale La démocratisation a permis d’interroger la complexité des origines, et donc des identités, des différents groupes ethnolinguistiques constitutifs de la population taïwanaise, et tout particulièrement la place des Aborigènes dans celle-ci. La matriceLire la suite « Les Aborigènes austronésiens, de la marginalisation territoriale à l’exploitation coloniale, et à la reconnaissance politique »