Vient de paraître : JP.Burdy, «Écritures de l’histoire et lieux de mémoire : les redéfinitions identitaires à Taïwan», dans le dossier  «Taïwan, au coeur des tensions » , « Diplomatie » no 113, janvier-février 2022 


Notre article:


Sommaire du dossier

« Taïwan, au coeur des tensions », un dossier dans Diplomatie no 113, janvier-février 2022 

* Taïwan : une puissance diplomatique ? Entretien avec Antoine Bondaz, chercheur à la FRS (Fondation pour la recherche stratégique) où il dirige notamment le Programme Taïwan sur la sécurité et la diplomatie.

* Taïwan vue de Chine :une vulnérabilité autant qu’une opportunité stratégique par Hugo Tierny, doctorant en histoire militaire et en relations internationales à l’École pratique des hautes études (EPHE) et à l’Institut catholique de Paris (ICP).

* Vers une défense active de Taïwan pour contrecarrer une agression de la Chine populaire ? par Hugues Eudeline, ancien officier de marine et chercheur associé à l’Institut Thomas More.

Cet article est accessible sur le site d’Areion 24: https://www.areion24.news/2022/03/30/vers-une-defense-active-de-taiwan-pour-contrecarrer-une-agression-de-la-chine-populaire/

* Le pivot taïwanais ou la démocratie comme frontière géopolitique, par Stéphane Corcuff, enseignant à Sciences Po Lyon et chercheur associé à l’antenne de Taipei du Centre d’études françaises sur la Chine contemporaine (CEFC)

* Le soft power taïwanais : le cas de la relation avec la France par Barthélémy Courmont, maître de conférences à l’Université catholique de Lille et directeur de recherches à l’IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques).

* Écritures de l’histoire et lieux de mémoire : les redéfinitions identitaires à Taïwan par Jean-Paul Burdy, historien et enseignant-chercheur associé à Sciences Po Grenoble. Il anime le blog « Questions d’Orient-Questions d’Occident » et le blog « Les Mots de Taïwan ».

Résumé: La transition démocratique à Taïwan s’accompagne, depuis quatre décennies, de relectures de l’histoire contemporaine, d’apparition de nouveaux lieux de mémoire, et d’une redéfinition de l’identité nationale. De 1945 à la levée de la loi martiale le 14 juillet 1987, le parti nationaliste Kuomintang a exercé un pouvoir sans partage, et imposé l’histoire de la seule « République de Chine » (I). Après 40 ans d’occultation, la demande de reconnaissance officielle du « massacre du 2-28 » (28 février 1947)  a investi le débat public (II). La réécriture de l’histoire a ouvert la longue « polémique des manuels d’histoire » (III). La diversité de la population de l’île est interrogée, en particulier la place des Aborigènes (IV). L’un des débats sensibles reste celui de l’héritage de la période coloniale japonaise, qui place Taïwan dans une relation très spécifique au Japon (V).

* Le modèle taïwanais, un hub technologique ? par Océane Zubeldia, docteur en histoire de l’université Paris-Sorbonne.

* Les semi-conducteurs : un enjeu vital pour Taïwan ? Entretien avec Océane Zubeldia, docteur en histoire de l’université Paris-Sorbonne.


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